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Les kerrans

Une des nouvelles espèces. Ils remplacent en quelque-sorte les Vah-Shir qui ont disparu. Ils ont l'apparence d'un chat bipède et viennent de l'île de Kerra près d'Odus. Le créateur des kerrans est inconnu. Ils font de bons prêtres, scouts et guerriers grâce à leur haute sagesse, force et agilité. Les kerrans sont neutres et peuvent commencer à Port-Franc ou Qeynos.


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Les caractéristiques des kerrans : 
 force : 22
agilité : 23
 résistance : 20
 intelligence : 15
sagesse : 20

 

 

 

 

 

Les traditions des kerrans :

 Nom
 Effêt
 Durée
 Rechargement
Ancestral Protection+3% de résistance, de type divin
permanent

Fletness of Foot+5 en agilité
permanent

Eyes of the Nightultravision
2 heures
10 minutes
Spiritual Enlightenment +5 en sagesse
permanent

Warm Fur +3% de résistance, de type froid
permanent
 
Commune with the Spiritsaméliore la régénération de puissance, +2 sagesse
3 minutes
30 minutes 
Unsheathed Claws  bonus de dommages, de type entaille
3 minutes
30 minutes 
Tree Crafter +5 aux compétences de charpenterie
permanent
 
Gift of the Land +5 aux compétences d'alchimie
permanent
 


Histoire :
          Il y a très longtemps, de grands rochers majestueux surplombaient les collines d'Odus. "Venez jouer", murmura le vent. Mais les rochers répondirent "Nous sommes des rochers ; nous ne pouvons pas bouger". Et le vent caressa les rochers, les façonnant et arrondissant leurs extrémités. Ainsi furent créés les premiers kerrans. Etres des rochers et du vent, les kerrans sont forts et fiers, mais aussi gracieux et fins. Les kerrans furent dispersés dans Odus par le vent. Ne se connaissant pas, ils luttaient, parfois jusqu'à la mort. JUsqu'au jour où Kejaan arriva.
Kejaan était plus sage que tous les autres kerrans. Lorsqu'il voyageait, les rochers s'éloignaient doucement et le vent lui apportait les nouvelles. Les combats de ceux de sa race l'attristait et il alla de tribu en tribu our les allier. Ce fut l'âge d'or des kerrans, lorsque toute les tribus apprirent une seule langue et cessèrent de lutter entre elles.
Le vent raconta beaucoup de choses à Kejaan, et il partagea tout cela avec les autres. Les kerrans propérèrent. Jusqu'à ce jour où un vent maléfique se mit à souffler et fit apparaître le bateau d'Erud et de ses semblables. Ils marchèrent sur les rochers qui étaient les ancêtres des kerrans et construisirent des murs pour arrêter le vent. Ils repoussèrent les kerrans hors des terres de leurs ancêtres. Ils semèrent la mort.
Qu'ils l'aient fait délibérément ou non, les érudits apportèrent des maladies que les kerrans ne connaissaient pas, et pour lesquelles ils n'avaient pas de remède. Même Kejaan succomba, en laissant derrière lui son fils Vah Kerrath comme chec. Les vents hurlaient et les rochers pleuraient. C'était une époque difficile. Vah Kerrath accusa les Hérétiques ; leurs études avaient jeté ténèbres et ombres sur Odus. Ils étudiaient les arts maléfiques de la nécromancie. Ils avaient tué son père ; il fallait qu'ils meurent.
Certains des érudits combattirent même aux côtés des Hérétiques. Nous autres kerrans nous retrouvâmes pris dans leurs combats. Puis les vents revinrent et dirent aux rochers: "Nous allons vous transporter dans un autre endroit", et ils se mirent à souffler avec force.
 
            D'une immense et puissante rafale, le vent transporta le village de Vah Kerrath jusqu'à Lucline. Vah Kerrath embrassa sa nouvelle demeure et appela la tribu qui était venue avec lui les Vah Shirs.
Ceux qui ne s'étaient pas envolés avec le vent quittèrent Odus, leur terre natale. A l'ouest, ils s'installèrent sur l'île des kerrans. Une autre tribu partit vers l'est et trouva refuge sur une île dans le Croisement d'Erud. D'autres s'installèrent dans les Monts Poidepierre.
Les vents faisaient passer les informations de tribu en tribu, même si parfois les kerrans ne les écoutaient pas. Quand ils le faisaient, ils apprenaient beaucoup de choses. C'est ainsi que les kerrans ont appris à pêcher, en écoutant le vent.
Un proverbe kerran dit que celui qui réussit a "gagné ses zébrures", parce que le grand Kejaan était zébré. De nos jours, ils existe toute sorte de couleurs et de motifs dans les fourrures des kerrans. En regardant la couleur d'un kerran et les motifs de sa fourrure, un autre kerran sait immédiatement à quelle tribu il appartient.
Les Vah Shirs de Lucline étaient différents des kerrans de Norrath. Ils avaient des coutumes différentes, ayant grandi dans un endroit éloigné, jusqu'au jour où les voiles qui séparaient les mondes disparurent et où la plupart revinrent chez eux. Ils avaient gagné leurs zébrures dans les terres sauvages où ils avaient vécu, et pourtant ils ne rêvaient que d'une chose : nous rejoindre. Nous les accueillîmes, leur apprîmes ce qu'ils avaient oubliés, puis ils entendirent de leurs propres oreilles la sagesse du vent. 
 
            Le temps passa et les kerrans écoutèrent et apprirent. Grâce à nos frères de Lucline, nous devînmes plus forts. Grâces à nos soeurs de Norrath , nous devînmes plus sages. Nous retrouvâmes nos anciens modes de vie autant que possible.
Un jour, le vent changea. Il cria et pleura. C'était une voix de douleur et de désir ardent. Nous ne savions pas ce qu'il voulait. Il déchira les montagnes et les bois. Il remua les profondeurs de la mer.
Les rochers aussi changeaient. Ils n'étaient plus fixés, ils avançaient et reculaient dans la souffrance. Nous ne savions pas comment les réconforter. Aucune offrande ne les apaisait. Les terres se reformaient de façon non naturelle.
Dans le ciel, Lucline entendit le tourment et, en gage de sympathie, éclata pour envoyer ses enfants rejoindre Norrath. Mais Lucline était - et demeure - un lieu de puissance, et ses enfants étaient terribles. Ils détruisirent ce qu'ils souhaitaient rejoindre. Désormais, tous les mondes sont différents. Ceux du Vah Shir regardent vers Lucline et ne peuvent s'empêcher de se demander si quelque chose a survécu. Puis, le vent porta le Mot à Evora, et nous comprîmes.
        Dans les villes des hommes, nos vents maternels ne nous trouvent pas et sous nos pieds, les rochers ne connaissent pas nos noms. Mais si tu écoutes derrière les murs, tu les entendras nous appeller. Et un jour, nous répondrons.
 
Lyk